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"Ces musiciens ont tous une qualité exceptionnelle..."
André Peirègne Nice-matin 11/07/1973
"Les caractéristiques principales des Solistes de Paris ? Une richesse sonore étonnante, une virtuosité d'ensemble qui leur permet d'exprimer parfaitement les oeuvres les plus délicates du répertoire, un fonds musical d'un grand éclec-tisme, où nombreux sont les originaux appartenant à l'orchestre, enfin un enthou-siasme rare qui leur permet de s'adapter à tous les styles, à tous les publics, à toutes les circonstances."
Paris-Normandie - 10/06/1971
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critiques solistes de paris
Festival de Saint Lizier : J. S. Bach Concerto pour deux violons (3) Pavel et Leonid Kogan (photo archives)
(Photo archives)
"De grands interprètes...dirigés de main de maître" (Jean Jouen - Informations dieppoises 06/1971)
"A l'Opéra Royal, les Solistes de Paris ont exploité à fond la production mozartienne avec sensibilité et délicatesse" (P. M. Les Nouvelles de Varsailles 21/06/1978)
"Festival de Prades. Les Solistes de Paris : une Royale splendeur.
Un éblouissant feu d'artifice ce concert, avec un ensemble qui a l'air de surgir du fond des siècles et s'impose par son degré extrême de raffinement, alliant avec un rare équilibre la sensualité la plus énivrante et la calme noblesse d'une force toute mesure et fermeté qui, elle, respire l'intelligence la plus épurée. Liberté, aisance, conscience de l'espage, fuite aérienne des arabesques, soucis d'une unité volontaire qui enferme le vertige tournoyant d'une sonorité somptueuse dans les lignes qu'une invincible élégance trace droites et pures comme la raison, et souples et spacieuses aussi comme le rêve..." (Marie-Claire Galy - Prades 05/08/1978)
"Il faut dire que les interprètes étaient de renommée mondiale (...) l'ensemble a gagné une homogénéité remarquable qui donne à ses interprétations une perfection rarement égalée pour ne pas dire inégalable. Quelle splendeur, quelle clarté, quelle finesse incomparable; on était transporté dans un autre univers, celui da la beauté parfaite..." (Didier Decrette - Festival d'Île de France. Houdan 05/06/1977)
"Huit à cinq. Ce sont les dames qui dominent, c'est la proposition et celui qui pense du point de vue mathématique va même la considérer comme une proposition intéressante, car le huit et le cinq sont, bien entendu, des éléments de la série de Fibonacci, avec lesquels, en musique, on a pu faire toutes sortes de choses." (Manfred Blumauer Tagespost 10/11/1981)
"Un grand art du jeu d'ensemble (...) un jeu très engagé et une interprétation d'un haut niveau." (Mathis Huber Kleine Zeitung 10/11/1981
Les compositeurs et les solistes qui ont fréquenté l'orchestre ont généralement laissé un bon souvenir de part et d'autre. Je dis généralement car il y eut des épisodes douloureux avec certaines stars comme par exemple ces concerts avec H. Szeryng qui faillirent dégénérer. Mais ce n'est pas avec les plus "célèbres" que les satisfactions les plus grandes ont été obtenues (je parle pour l'orchestre et son chef). Certes on apprenait parfois beaucoup avec eux et les rencontres avec un Paul Tortelier, un Mstislav Rostropovitch, un Nicanor Zabaleta ou un Leonid Kogan comptèrent beaucoup, mais ce fut avec de jeunes solistes parfois débutants que les satisfactions furent les plus grandes. Quant aux compositeurs, le regretté Antoine Tisné, Jean Wiéner, Luc-André Marcel, Pierrette Mari, Claude Lenissois, Michel Fusté, Eric Gaudibert furent les privilégiés peu nombreux avec qui l'orchestre collabora - faute de moyens financiers pour commander plus souvent des oeuvres nouvelles et les jouer (et les rejouer aussi). Tous furent défendus avec enthousiasme et leurs oeuvres peaufinées. Jean Wiéner dit sa satisfaction dans une lettre au chef d'avoir "eu une joie véritable à travailler avec cet ensemble jeune qui a si bien appris à aimer et à approcher toutes les musiques, et je ne pense pas me tromper en lui prédisant une carrière de tout premier plan." Sur ce point (au moins) il se trompait.
etc...
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