critiques solistes de paris




 Festival de Saint Lizier :  J. S. Bach Concerto pour deux violons (3) Pavel et Leonid Kogan (photo archives)

(Photo archives)

"De grands interprètes...dirigés de main de maître" (Jean Jouen - Informations dieppoises 06/1971)

"A l'Opéra Royal, les Solistes de Paris ont exploité à fond la production mozartienne avec sensibilité et délicatesse" (P. M. Les Nouvelles de Varsailles 21/06/1978)

"Festival de Prades. Les Solistes de Paris : une Royale splendeur.
Un éblouissant feu d'artifice ce concert, avec un ensemble qui a l'air de surgir du fond des siècles et s'impose par son degré extrême de raffinement, alliant avec un rare équilibre la sensualité la plus énivrante et la calme noblesse d'une force toute mesure et fermeté qui, elle, respire l'intelligence la plus épurée. Liberté, aisance, conscience de l'espage, fuite aérienne des arabesques, soucis d'une unité volontaire qui enferme le vertige tournoyant d'une sonorité somptueuse dans les lignes qu'une invincible élégance trace droites et pures comme la raison, et souples et spacieuses aussi comme le rêve..." (Marie-Claire Galy - Prades 05/08/1978)

"Il faut dire que les interprètes étaient de renommée mondiale (...) l'ensemble a gagné une homogénéité remarquable  qui donne à ses interprétations une perfection rarement égalée pour ne pas dire inégalable. Quelle splendeur, quelle clarté, quelle finesse incomparable; on était transporté dans un autre univers, celui da la beauté parfaite..." (Didier Decrette - Festival d'Île de France. Houdan 05/06/1977)

"Huit à cinq. Ce sont les dames qui dominent, c'est la proposition et celui qui pense du point de vue mathématique va même la considérer comme une proposition intéressante, car le huit et le cinq sont, bien entendu, des éléments de la série de Fibonacci, avec lesquels, en musique, on a pu faire toutes sortes de choses." (Manfred Blumauer Tagespost 10/11/1981)

"Un grand art du jeu d'ensemble (...) un jeu très engagé et une interprétation d'un haut niveau." (Mathis Huber - Kleine Zeitung 10/11/1981

" The Stabat Mater is given a large, operatic reading in which the soloists and the chorale Philippe Caillard-Jean Bridier fully cooperate." (James Manheim : Allmusic 2010)

"The Stabat Mater has a superbly crafted atmosphère, witch reflects the darkness and sobriety of the text." (Robert Hugill - Musicweb 2010)

et puis il y a aussi ceux qui font rigoler en croyant tout savoir et tout entendre (on a dissimulé sous des noms italiens et allemands des chanteurs français nasalisants) :

"Despite the apparently international mix of their names and the Latin text (du Stabat Mater), the vocal style is French, emphasizing the nasal qualities in the voices, especially the tenor." (James H North - Fanfare (USA) 2010)

 Villa Lobos " The Italian soprano, Anna Maria Bondi sings like a woman possessed, capturing all the magical nuances of these very difficult but beguiling scores. The pianist Françoise Petit and 'Les Solistes de Paris' give wonderfully polished performances and their support, ably guided by Henri-Claude Fantapie, is consistently balanced and refined. Sound quality is not always exemplary, but by far and large I have little qualms as to the general level of engineering. This is a collection of seductive and intriguing pieces from one of the greatest composers ever to come out of Latin America." (Gerald Fenech - Classical Net Review 2007)

 Haydn "This interesting issue released for the Haydn bi-centenary brings together a series of recordings which have been out of circulation for quite some time. However the Orchestre Les Solistes De paris is certainly attuned to the Haydn sound with a spanking interpretation of the Symphony #44 in a recording which is quite impressive after over 44 years. In fact it compares very well with previous stalwarts in the genre such as Dorati, Fischer or Hogwood (sadly no longer available on CD).

The double concerto is also intriguing, especially with such ravishing playing from Manzone and Petit, the latter bringing much imagination to the harpsichord part. With the Stabat Mater we go back to 1978 but you cannot really tell with such exemplary sound especially the balance between singers, chorus and orchestra. Fantapié's reading is broad and expansive allowing the somber nature of the music to develop and expand.

The two disc set concludes with another interesting reading of the short "Libera Me Domine" which also moves along quite nicely. As I've already insinuated, recordings are clear and fresh notwithstanding their age whilst singing and playing is of the highest order. If you are looking for some good recordings of these works then you should really snap up this fine set." (2009, Gerald Fenech - Classical Net Review 2009)

"The symphony, in particular, is very cleanly performed - with plenty of punch, drama, pathos, and some exquisitely nuances turns of phrase." (Koob - American Record Guide - 2009)



Les compositeurs et les solistes qui ont fréquenté l'orchestre ont généralement laissé un bon souvenir de part et d'autre. Je dis généralement car il y eut des épisodes douloureux avec certaines stars comme par exemple ces concerts avec H. Szeryng qui faillirent dégénérer. Mais ce n'est pas avec les plus "célèbres" que les satisfactions les plus grandes ont été obtenues (je parle pour l'orchestre et son chef). Certes on apprenait parfois beaucoup avec eux et les rencontres avec un Paul Tortelier, un Mstislav Rostropovitch, un Nicanor Zabaleta ou un Leonid Kogan comptèrent beaucoup, mais ce fut avec de jeunes solistes parfois débutants que les satisfactions furent les plus grandes. Quant aux compositeurs, le regretté Antoine Tisné, Jean Wiéner, Luc-André Marcel, Pierrette Mari, Claude Lenissois, Michel Fusté, Eric Gaudibert furent les privilégiés peu nombreux avec qui l'orchestre collabora - faute de moyens financiers pour commander plus souvent des oeuvres nouvelles et les jouer (et les rejouer aussi). Tous furent défendus avec enthousiasme et leurs oeuvres peaufinées. Jean Wiéner dit sa satisfaction dans une lettre au chef d'avoir "eu une joie véritable à travailler avec cet ensemble jeune qui a si bien appris à aimer et à approcher toutes les musiques, et je ne pense pas me tromper en lui prédisant une carrière de tout premier plan."  Sur ce dernier point (au moins) il se trompait.

etc...

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